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Pendant ce blog restera Innactif et c'est normal , Mon état Major m'a nommé pour éffectué une campagne en Britannie , J'espere revenir parmis vous recouvert de gloire et d'honneur a bietot . ( En gros language linguisitique obligatoire ... je vais faire payer au anglais d'avoir bruler Jeanne d'Arc , fait prisonnier Jean II le Bon , nous avoir battu a Trafalgar , Waterloo , Salamanque ... enfin une nouvelle Guerre de cent ans ^^ ) !
# Posté le mardi 08 juillet 2008 10:18

Bataille de Kesseldorf

Bataille de Kesseldorf
Faction : Prusse .
: Empire d'Autriche , Saxe .
Force en présence : Prusse : 30 000 hommes 33 canons ; Léopold de Anhalt-Dessau
Autriche :31 000 hommes 42 canons ;Friedrich August Rutowski ,Général Grunne


La bataille de Kesselsdorf eut lieu à l'ouest de Dresde, le 15 décembre 1745, au cours de la guerre de Succession d'Autriche. C'est une victoire des Prussiens sur les Saxons, acquise au prix du mitraillage de l'infanterie prussienne par les canons saxons.

Frédéric II de Prusse a confié au prince Léopold de Anhalt-Dessau, commandant de l'armée de l'Elbe, la mission de neutraliser l'armée Saxonne. Après une occasion manquée à Leipzig, l'armée saxonne se rapproche d'un renfort autrichien. Quand Anhalt-Dessau parvient à les rattraper, le 15 décembre, à Kesselsdorf, les Saxons ont cependant eu le temps d'être renforcé par le contingent autrichien du général Grunne.

En début d'après midi, Dessau décide d'attaquer : il fait avancer ses troupes en ligne de bataille dans la neige fraîchement tombée. Malgré un pilonnage d'artillerie et des tirs de mitraille à bout portant, l'aile droite prussienne parvient au contact des grenadiers saxons dans Kesselsdorf. Les Prussiens ne parviennent pas à déloger les Saxons et commencent à reculer. Le général saxon Rutowski interprète le repli des Prussiens comme une déroute et donne l'ordre de contre-attaquer.

La contre-attaque est violemment repoussée, avec l'aide de la cavalerie. Les grenadiers saxons, durement éprouvés, retournent à l'abri dans Kesselsdorf, tandis que le centre de l'armée prussienne atteint les lignes ennemies, en partie grâce à la contre-attaque saxonne qui a masqué les batteries saxonnes pendant de longues minutes, ce qui a limité les dégâts dus au feu des canons.

L'armée saxonne ne résiste pas à ce second choc, et s'écroule.

Pour Frédéric, la bataille est gagnée, et elle a durée moins de deux heures. Les pertes sont assez élevées, les Prussiens ont perdu 5 100 hommes et les Austro-Saxons entre 7 000 et 10 000 hommes, et plus de 40 canons.

La Saxe propose le jour même la paix à Frédéric.
Pour la stratégie de Frédéric, cet exemple d'une offensive frontale victorieuse face à de l'artillerie est une découverte. Malheureusement, elle est très coûteuse en vies humaines, et avec les années, Frédéric verra ses effectifs fondre.
Kesselsdorf est la dernière bataille livrée par le prince Anhalt-Dessau, grand réformateur militaire (inventeur de la baguette en fer) et inspirateur de Frédéric II.

Pertes : Prusse : 5 100 morts ou blessés
Autriche , Saxe : 8 000 morts ou blessés ,40 canons



# Posté le lundi 07 juillet 2008 08:12

Bataille de Mars-la-Tour

Bataille de Mars-la-Tour
Force en Présence :
Second Empire :127 000 hommes commandé par Fransçois Achile Bazaine.
Confédération De L'Allemagne du Nord : 80 000 hommes Commandé par le Prince Frédéric-Charles.

La bataille de Mars-la-Tour eut lieu le 16 août 1870, lors de la guerre franco-prussienne. Elle se déroula dans les environs de Mars-la-Tour, village situé à une quinzaine de kilomètres au sud de Metz. Il s'agit de la dernière grande bataille de cavalerie d'Europe.

Après avoir essuyé de multiples défaites en Alsace et en Moselle, notamment lors de la bataille de Forbach-Spicheren, l'armée du Rhin, bat en retraite vers l'ouest en direction de Metz.
Napoléon III, malade et discuté, rejoint Châlons-sur-Marne et abandonne le commandement au maréchal Bazaine le 12 août 1870. Il lui ordonne au préalable de s'occuper du repli de l'armée française sur Châlons. Mais Bazaine n'est pas de l'avis de Napoléon III. Il souhaite en effet livrer bataille rapidement, car il a confiance en la puissance de la place de Metz et omet l'incapacité de celle-ci à tenir un siège. Il ne met donc aucun empressement à exécuter l'ordre reçu et emprunte lentement la route de Verdun.

Dans l'après-midi du 14 août, les avant-gardes de l'armée du général allemand Steinmetz, probablement avertis de la retraite française, livrent bataille dans les environs du village de Borny. Les Allemands en infériorité numérique se retirent dans la soirée craignant d'être la cible de l'artillerie des forts français. Malgré une défaite apparemment incontestable, les Prussiens ont rempli leur objectif. Ils ont en effet retardé le repli de l'armée du Rhin et permis ainsi au prince Frédéric-Charles, neveu du roi de Prusse Guillaume Ier et commandant de la IIe Armée, de poursuivre sa progression au sud de Metz sans être inquiété.
Ce dernier franchit la Moselle le 15 août à Novéant. En fin d'après-midi, les avant-gardes de son armée atteingent Mars-la-Tour et barrent la route de Verdun. Les Français sont contraint de livrer bataille le lendemain.

Le 16 août 1870, la bataille de Mars-la-Tour débute. Vers 10 heures, le corps du général Canrobert est attaqué à Vionville par le IIIe Corps prussien commandé par Von Alvensleben II. Le corps du général Le B½uf est engagé à son tour vers midi. Les Français se regroupent et font face aux unités prussiennes. La bataille tourne alors en mêlée confuse. Les assauts prussiens sont contenus par l'artillerie adverse.

Au début de l'après-midi, le 2e corps français est relayé par le 6e corps et par des éléments de la Garde impériale, commandée par le général Bourbaki. Les troupes prussiennes sont à bout et la bataille semble tourner à l'avantage des Français. Mais des renforts allemands arrivent en fin d'après-midi. Ces derniers lancent alors les cuirassiers et les uhlans (équivalent des lanciers) de la brigade Bredow dans la bataille. Cette charge fantastique transperce à deux reprises les lignes françaises, mais sonne le glas d'une grande partie de l'élite de la cavalerie prussienne.
Le général Frossard lance à son tour les cuirassiers de la Garde impériale sur la partie gauche du champ de bataille. Ce fut le dernier grand affrontement de cavalerie d'Europe marqué par de célèbres charges telle la charge de la brigade du général Joseph Bachelier.

Les Français gardent l'avantage et gagnent du terrain. Comprenant qu'ils sont désormais sur le point d'être battus, les Allemands lancent une dernière offensive sur leur flanc droit, pour éviter l'encerclement. Piégés par le relief et par la présence de renforts français insoupçonnables derrière la crête, leurs troupes sont décimées et battent finalement en retraite désordonnée, à la merci de la chasse lancée par les Français. Ces derniers capturent alors leur premier drapeau ennemi de cette guerre.

A la fin de la journée, les deux armées bivouaquent à quelques centaines de mètres l'une de l'autre. L'attaque allemande a été repoussée. L'armée française reste maître du champ de bataille et dispose d'un avantage numérique.

Bazaine peut alors choisir, soit de poursuivre les combats le lendemain avec l'appui de renforts venus de Metz, et avec de bonne chance de battre l'armée du prince Frédéric-Charles ; soit de profiter de l'avantage de son camp pour rejoindre Verdun puis Châlons. Mais contre toute attente, il ordonne le repli de tous les corps sur le flanc ouest de Metz entre la Moselle et l'Orne, prétextant un manque de vivres et de munitions. Il laisse ainsi aux Prussiens la possibilité de continuer vers le nord-ouest et de barrer définitivement la route de Verdun.

Le 18 août, l'armée du Rhin est confrontée à une nouvelle bataille, celle de Saint-Privat, où sa défaite lui ferme définitivement la route vers l'ouest, l'enfermant à Metz .

Issus de La Bataille : Victoire Allemande car Victoire Française Non Exploité .


Pertes : Confédération de l'Allemagne du Nord :15 781 morts et bléssés
Second Empire : 13 761 morts, blessés ou disparus


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# Posté le samedi 05 juillet 2008 09:09

La Terreur

La Terreur
Voici la bete des profondeurs plus furieuse que le Kraken , plus teigneuse que le Léviathan , plus massive que Mobbydik .
Moi La Terreur des Septs mers , moi sortant de l'eau dans ma tenus de guerre soumarine , dans la piscine j'était plus redoutable que le cuirasser Bismarck , enfin on s'est bien amuser quand meme ya pas eu de blésser xD .
# Posté le mardi 01 juillet 2008 12:40

Photo de Groupe !

Photo de Groupe !
Bon c'es rare que je mette des photos de ma vrai vie mais je vais le faire .
Merci encore a Léa pour sa petite fete c'était trés amusant de se retrouver tous entre amies .
Bon Voila la petite photo de groupe à l'arriver .
Au Premier Plan en partant de la gauche : Moi a genous l'air thriomphal avec mon casque ( casquette xD )d'un prude chevalier :) , Jean-michel Attardo , Adrien , Laurent , Jaque-André , Jean-Michel Rossi entrain de frimer.
Au deuxième plan en partant de la gauche : Marc Antoine entrain de se manger la main , Jean-Philippe qui baisse les yeux , Bastien dont on voit pas la tete a cause de ses cheveux , Raphael l'air super réveiller , Ange-Marie , Rémi , Les Droles de Dames ( Mélanie , Camille , Léa , Sarah , il manque Laurianne ) , Santu et Philippe . Bon on voit pas Pierre-Paul ou était ce sale petit pervers .
Dommage que pas tout le monde n'est pu venir , pensons a Dume et a Laurianne .
# Posté le samedi 28 juin 2008 12:38